Bio =>> Gilby Clarke

Bio =>> Gilby Clarke
Nom civil: Gilbert Clarke
Lieu de naissance: Cleveland (Ohio, USA)
Surnom: Gilby
Au sein de GN'R: guitare rythmique
Groupes connus: Candy, Kill for Thrills, Guns N'Roses, Slash's Snakepit

Gilbert Clarke naît le 17 août 1962, à Cleveland dans l'Ohio, comme Dizzy et Steven. Ses premières influences musicales sont les Beatles, les Stones, T.Rex et Johnny Thunders. Il veut jouer dans un groupe de rock n' roll, mais ne pouvant le faire à Cleveland, il déménage à Los Angeles dans les années 80.
Son premier groupe est " Candy ". Ils enregistrent un album en 1985, " Whatever happened to fun ? ". Il font une tournée en ouverture de Rick Springfield, puis le groupe se sépare.

Gilby se trouve un nouveau groupe, " Kill For Thrills ", qui enregistre un disque appelé " Dynamite In Nightmareland ".

En 1991, quand Izzy quitte les Guns N' Roses, le groupe cherche quelqu'un de valable pour le remplacer. Il proposent d'abord à Dave Navarro, futur Red Hot Chili Peppers, de faire partie du groupe, mais finalement c'est Gilby qui fera partie de la tournée Use Your Illusion. Durant la première semaine passée avec les Guns, il ne sait pas trop ce qu'il va lui arriver, car les autres sont toujours plus ou moins à la recherches de guitaristes, alors il ne sait pas s'il fait vraiment partie de la bande ou non. Puis il a une semaine pour apprendre quarante chansons, ensuite c'est la tournée.

En 1993, alors que les Guns préparent cinq concerts européens pour le mois de mai, Gilby est victime d'un accident de moto et il se brise le poignet gauche. C'est Izzy qui le remplace exceptionnellement pour cette tournée.

La même année, il participe à son premier et dernier album des Guns, " The Spaghetti Incident ? ". L'année suivante, il réalise son rêve : il enregistre un album solo auquel participent Axl, Slash, Matt, Dizzy, Duff, Frank Black des Pixies et Rob Affuso des Skid Row.
Toujours la même année, il se fait virer des Guns par Axl, car il avait donné une interview à Kerrang ! magazine dams laquelle il disait que la situation au sein du groupe était mauvaise et qu'Axl foutait le bordel. Comme le dit Gilby, il n'a pas vraiment été viré..."mes chèques ont simplement cessé d'arriver..."
En 1995, Gilby joue avec les Snakepit sur l'album "It's Five O'Clock Somewhere". Il participe à la promo de l'album et à la tournée qui suit (entre mai et août 1995). Gilby ne participera pas au deuxième album de Snakepit...

En 1997, il continue sa carrière solo avec l'album " Hangover ", sur lequel on trouve les reprises de "Happiness is a Warm Gun", des Beatles, et de " Hang on to yourself " de David Bowie.

En 1998, il enregistre un nouvel album, " Rubber ". Y ont participé Eric Singer (ex-Kiss), Brian Tichy, James Lorenzo, Ryan Roxie et Ted Andreadis. C'est sans aucun doute son album le plus abouti. En 1999, Gilby produit l'album "Shrinking Violet" des L.A.Guns. En avril et mai 2000, Gilby part en tournée avec Tracii Guns, le guitariste des L.A. Guns et Eric Singer (Kiss). Il en sort un album: "99 Live", composé de quelques titres enregistrés live sur cette tournée.

En juin 2000, il joue avec Axl dans un night rock club (première apparition live de Mr Rose depuis 1993). Gilby raconte qu'il s'entend à nouveau très bien avec Axl et qu'il serait tout à fait possible de les revoir travailler ensemble un jour.
# Posté le dimanche 12 août 2007 15:22

Bio =>> Matt Storum

Bio =>> Matt Storum
Nom civil: Matthew Sorum

Lieu de naissance: Long Beach (Californie, USA)

Surnom: Matt

Au sein de GN'R: batterie, percussions, choeurs

Groupes connus: The Cult, Guns N' Roses, Neurotic Outsiders, Velvet Revolver

Matthew Sorum naît le 19 novembre 1960 à Long Beach, en Californie.
Il commence très jeune à jouer de la batterie, et en 1988 il rejoint le groupe de Tori Amos. Une année plus tard, la formation éclate et Matt se trouve un nouveau groupe : The Cult, qui sont en bonnes relations avec les Guns N' Roses. D'ailleurs, the Cult leur propose de faire leur première partie durant leur tournée mondiale de 1987.

En 1990, les Guns N' Roses se retrouvent sans batteur, car Steven Adler s'est fait foutre à la porte. Slash, très impressionné par le talent de Matt lors d'un concert de The Cult, l'invite à faire partie des Guns N' Roses. Son premier événement avec son nouveau groupe est le Rock in Rio II, en janvier 1991. Il participe à l'enregistrement des "Use Your Illusion", et au "Use Your Illusion World Tour" en 1991, 1992 et 1993. Il est également présent pour l'enregistrement de l'album: "The Spaghetti Incident ?". Ceci dit, Matt ne composera jamais de chanson pour Guns N'Roses, tout comme Gilby Clarke.

En 1995, Matt joue avec Slash sur le premier album des Slash's Snakepit, "It's Five O'Clock Somewhere". Par contre il ne jouera pas de la batterie sur la tournée du groupe car Axl n'était pas d'accord, trouvant que Snakepit ressemblait trop à "du Guns N'Roses sans Axl". En 1996, il rejoint Duff, l'ex-Sex Pistols Steve Jones et l'ex bassiste de Duran Duran John taylor pour un projet appelé Neurotic Outsiders. Ils ont beaucoup de succès avec leur premier single " Jerk ", mais il semble que le groupe se sépare aussitôt après.

Matt travaille alors avec Lanny Cordola pour la musique de son film " Soundman ".
En 1997, il quitte définitivement les Guns N' Roses et il rejoint The Cult, qui vient de se reformer, pour une tournée américaine en 1999.

A noter que Matt a participé au dernier album de The Cult, sorti début 2001.

Matt a lui même avoué en '99 qu'il avait "fait en sorte de se faire virer de GN'R", il a également parlé à la presse d'Axl en des termes peu élogieux depuis son "licenciement". Axl a très mal pris ceci et a cité Matt Sorum comme "musicien additionnel" dans les crédits de l'album "Live Era" alors que Steven Adler (le prédécesseur de Matt) est resté 5 ans dans GN'R. Matt pour sa part est resté plus de 7 ans.

En 2002, il participe a un nouveau groupe avec ses anciens comparses gunners Duff et Slash; Izzy participe egalement a l'ecriture des morceaux. Le groupe cherche cependant un chanteur. Le nom provisoire du groupe est The Project, mais Reloaded a ete annonce debut 2003 comme etant le nom officiel du groupe. En mai 2003, Scott Weiland (ex- Stone Temple Pilots) annonce qu'il est officiellement le chanteur de The Project. Un porte-parole de Slash dement l'information quelques jours plus tard. La semaine suivante, Weiland se fait arreter pour possession de drogues, il risque la prison.

Debut juin 2003, la chanson "Set Me Free" sort a la radio, elle apparait sur la B.O du film The Hulk. Le 5 juin, Scott Weiland est confirme comme etant le chanteur attitre du groupe compose de Slash, Duff, Matt et Dave Kushner. Le publiciste du groupe annonce le 8 juin qu'ils s'appelleront Velvet Revolver (on avait parle de The Project et Reloaded, qui etaient des noms temporaires selon Slash). Velvet Revolver apparait le meme mois sur la B.O du film The Italian Job avec la reprise de Pink Floyd, "Money."

Matt est dans le groupe Velvet Revolver depuis 2003, aux côtés des anciens Gunners Slash et Duff.
# Posté le dimanche 12 août 2007 15:22
Modifié le dimanche 12 août 2007 15:40

G N' R

G N' R
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 12 août 2007 15:24
Modifié le dimanche 12 août 2007 15:43

Discographie - Appetite For Destruction

Discographie - Appetite For Destruction
"Je pense que la seule raison pour laquelle 'Appetite' est devenu numéro un est parce qu'on comble une sorte de vide" (Slash, 1988)

1) Welcome To The Jungle 4:31 (Rose)

2) It's So Easy 3:21 (McKagan, Arkeen)

3) Nightrain 4:26 (Rose, McKagan)

4) Out Ta Get Me 4:20 (Rose, Stradlin')

5) Mr. Brownstone 3:46 (Stradlin')

6) Paradise City 6:46 (Rose, McKagan)

7) My Michelle 3:39 (Rose)

8) Think About You 3:50 (Stradlin')

9) Sweet Child O' Mine 5:55 (Rose)

10) You're Crazy 3:25 (Rose, Stradlin')

11) Anything Goes 3:25 (Rose, Stradlin')

12) Rocket Queen 6:13 (Rose, Stradlin')



Commentaires des membres:

1) Welcome To The Jungle:

Slash: C'est Bienvenue dans la Jungle, une présentation de Guns N' Roses.

Axl: Je considère cette première chanson comme la plus représentative de toutes.

Izzy: Il est question des rues de Hollywood, la vraie vie.

Slash: C'est le premier morceau que j'avais sur lequel Axl a placé des paroles et qu'il m'a aidé à composer. J'avais simplement le riff.

Axl: Ouais, j'ai écrit le texte à Seattle. C'est une grande ville mais, en même temps, c'est tout petit par rapport à Los Angeles et tout ce que tu peux y apprendre. Ca donne presque une impression rurale. J'ai simplement écrit ce que Los Angeles signifiait pour moi. Si quelqu'un descend en ville et chercher n'importe quoi, il le trouve.

Slash: Je crois que la bonne prise fut la troisième. Tout l'album a été fait ainsi. En deux ou trois prises. Il est question de spontanéité. Si tu ne procèdes pas ainsi, tu perds tout l'intérêt.


2) It's So Easy:

Duff: Une chanson que j'ai écrite avec West (Arkeen). C'est l'histoire d'une période que lui, le reste du groupe et moi avons traversé. Nous n'avions pas un rond mais pas mal de volonté et les filles que nous pouvions avoir étaient simplement trop faciles. C'était superficiel, trop facile.

Axl: Je vois l'image. J'ai découpé cette pub dans le magazine Hustler (NB: équivalent de Playboy). C'est une fille, accroupie les fesses en l'air qui dit: "It's So Easy".

Duff: Non!

Axl: Mais si, c'est une pub pour Easy Dates (Rencontres Faciles).

Slash: Il y a beaucoup a dire sur cette période, lorsque l'excitation à courir les gonzesses commence a s'estomper. Tu te mets à rechercher des nénettes vraiment bizarres comme des bibliothécaires ou dans ce genre-là. Juste pour les emballer ; dire, j'ai emballé une fille qui ne serait pas véritablement mon genre, parce que sinon, tout est devenu trop facile .

Axl: Je chante ce titre dans un registre plus bas pour mieux restituer l'atmosphère du morceau. Rien de prémédité en fait, c'est venu naturellement. Les gens me demandent pourquoi je ne chante pas comme ça sur plus de chansons, mais c'est parce que l'interprétation dépend de ce que le thème suggère. Dans ce cas, il fallait que je chante différemment à l'habitude. C'est un titre hard et simple de punk rock. Lorsque je me suis rendu en Angleterre, on m'a dit que le punk était mort depuis dix ans. Et j'ai répondu: "C'est bizarre parce que aux Etats-Unis, nous n'étions pas au courant".

Steven: Super rythme. Ca pulse simplement. Personnellement, j'aime beaucoup le solo de guitare. J'aime cette partie du morceau parce que Duff et moi, on rocke vraiment.


3) Nightrain:

Slash: A l'épicerie , une nuit il y a un gamin qui m'a vu chercher du vin et qui m'a dit "hé mec prend du Nightrain" . Bon, "Nightrain" c'est comme "...Jungle" c'est tres représentatif de ce qu'est le groupe . Je me souviens lorsqu'on s'est trouvé ensemble au début, on faisait de l'auto-stop jusqu'au Rainbow, et puis on marchait jusqu'au Troubadour et on commençait a gueuler Nightrain parce qu'on en buvait...

Axl: Un dollar la bouteille, 19% d'alcool et avec le quart d'une bouteille, tu es cuit! C'est pas cher.

Izzy: On vaquait au Troubadour, mais c'était mort, alors on faisait n'importe quoi et on remontait jusqu'au Strip en chantant.

Duff: On vivait dans un studio de Gardener Street, un placard à balais transformé en chambre. Nous n'avions pas un rond mais nous pouvions quand même trouver de quoi aller nous acheter quelque chose chez le marchand de spiritueux. Alors, il y avait ce vin fabuleux appelé Nightrain qui te cuisait pour un dollar. Cinq dollars et tu étais totalement fait. On tenait à ça.

Slash: Rien avoir avec un train que l'on prend à minuit.

Axl: En ce qui concerne les paroles, il est plus question d'attitude et de description précise, ou comment tu te sens lorsque t'en as pris. Tu te crois invicible.


4) Out Ta Get Me:

Axl: Les paroles disent "J'ai toujours eu des problèmes mais je continue à faire face". C'est comme à chaque fois que tu fais un pas, un mec essaye de te rouler financièrement, ou les flics cognent à ta porte alors que tu n'as rien fait. Le dernier couplet, Slash et moi l'avons envisagé comme une blague car nous parlions de la façon dont nous étions impliqués dans des bagarres et comment prennent mal le fait que nous soyons bourrés. Mais ce sont ceux-là mêmes qui t'ont acheté la bouteille de whisky avec laquelle tu t'es bourré la gueule! Il y a des gens qui disent que je suis un alcolo.

Slash: Je connais une grosse rock star qui passe son temps à te payer de la gnôle, avec laquelle tu te saoules, et qui devient ensuite agressive à cause de ça. "Out Ta Get Me" marque le côté anarchique de Guns N' Roses.

Axl: C'était le morceau qui ouvrait les concerts. Alors que nous nous riendions au Roxy, nous avons été foutus dehors par quatre flics. Ils avaient ramassé un sac sur la rue et prétendaient que nous l'avions lancé par la fenêtre et qu'il y avait de la drogue dedans. Il n'y en n'avait pas. Et ils essayaient de nous provoquer, prétendant que l'argent que nous avions en poche (en réalité l'avance que nous avions pour le concert) provenait de la vente de la drogue! Ils cherchaient partout, nous bousculaient, et nous sommes arrivés en retard au concert.

Slash: C'est difficile d'expliquer ça pour que les gens comprennent. Nous étions l'un des groupe les plus controversés Nous avions des détracteurs partout, tout le temps. C'est toujours pareil. Maintenant un peu moins car nous avons signé un contrat discographique et les gens aiment la merde que nous faisons. Mais à nos débuts, beaucoup de monde voulait nous descendre. Ils disaient : Guns N' Roses a fait ceci ou cela, ne les laissez pas entrer ici, ne les laissez pas faire cela, surveillez-les, etc...


5) Mr.Brownstone:

Axl: Quand nous avions quitté l'endroit où nous étions, à Fountain et la Cienega, je fus le dernier à partir. J'ai trouvé cette de papier jaune dans un coin de la pièce ou Steven et Izzy vivaient. Il y avait les paroles de "Mr. Brownstone" dessus. J'ai lu et j'ai trouvé cela super. Ils m'ont dit qu'ils avaient la musique qui allait avec et nous avons alors commencé à répéter à partir de ça.

Slash: Beaucoup de gens comprennent mal cette chanson. Ils pensent que cela parle de la drogue. Ce n'est pas tant au sujet de nos habitudes avec la drogue qu'à propos de celles d'autres personnes. C'est quelque chose que les gens peuvent entendre et qui peut les amener a réfléchir sur ce qu'ils sont en train de faire. Je sais une chose, c'est que les personnes qui prennent énormément de drogue n'ont aucun...

Axl: Elles ne tiennent pas un job en même temps.

Slash: Oui, un groupe peut te permettre de tenir le coup. Nous pouvons traverser plein d'épreuves, mais le groupe nous permet de rester soudés. Si nous n'avions pas de groupe, ni de job, aucun objectif en vue, alors la drogue pourrait prendre le dessus.

Izzy: Cela peut signifier un million de choses différentes à un million de gens. C'est comme quand tu écoutes un morceau de Led Zeppelin. Qu'en penses-tu? J'ai plein d'interprétations différentes sur "Custard Pie"...


6) Paradise City:

Duff: Les accords de ce morceau, je les ai écrits lorsque j'ai emménagé à Los Angeles, alors que je ne connaissais personne et que je me sentais un peu déprimé. C'est ainsi que cela m'est venu, comme si je tentais d'atteindre quelque chose.

Slash: Nos meilleurs morceaux sont le résultat d'une collaboration. La meilleure méthode, c'est que tout le groupe soit là et écoute les idées de chacun. Ensuite, on met tout à plat ensemble et on aboutit à un morceau que tout le monde aime jouer.

Duff: Si un membre amène un titre au groupe, il est toujours transformé par les quatre autres musiciens. Cela évolue jusqu'au stade où ça devient vraiment du Guns N' Roses.

Axl: Les couplets sont davantage à propos du fait d'être dans la jungle. Le refrain me rappelle le midwest ou quelque chose s'en approchant. Je me souviens que, lorsque j'étais petit, je regardais juste le cliel bleu en me disant "Waouh, qu'est ce que c'est que tout ça? C'est si grand là haut!". Tout était plus innocent. Il y a des parties de la chanson qui sont naturelles et "roots". Et quand j'ai commencé à mettre mes voix (j'ai pris 5 pistes pour cela), il m'a semblé que cela donnait comme un background irlandais ou écossais. Une des choses les plus étranges, c'est que j'ai pensé que cela risquait de bien marcher en Europe. Les gens là-bas chantent "Mr. Brownstone", "It's So Easy", "Mama Kin" et les autres qu'ils ont pu entendre sur le E.P. Ils chantaient aussi "Paradise City" sans l'avoir jamais entendu.

Izzy: Ils chantaient aussi forts que nos retours de scène. On les entendaient parfaitement car ils couvraient les retours.


7) My Michelle:

Axl: Je connais une fille qui s'appelle Michelle et elle est devenue une très bonne amie du groupe. Je suis sorti avec elle pendant quelques temps. Slash et d'autres membres du groupe ont dit que c'était trop dur de faire un morceau à propos de cette pauvre et douce Michelle, qu'elle allait perdre la tête. J'ai écrit cette belle chanson à son sujet, et puis j'ai regardé ce que j'avais fait et me suis dit: "Cela ne correspond vraiment pas à la réalité". Alors j'ai fait un truc honnête. Ce morceau décrit sa vie. Elle mène une existence incroyable, prend de la drogue et, quoi qu'elle fasse, tu ne sais jamais si elle sera encore là le lendemain. Chaque fois que je la vois, je suis vraiment soulagé et heureux. Je lui ai montré les paroles de ce morceau après trois semaines de débats, et elle était tellement heureuse qu'on aurait pas pu peindre un portrait aussi positif. Elle adorait. C'était une vraie chanson pour elle, pas un truc bidon.


8) Think About You:

Izzy: C'est une rapide chanson d'amour à propos de drogue, de sexe, de Hollywood et d'argent. Titre suivant.

Duff: C'est la chanson d'Izzy.

Izzy: C'est juste un truc comme ça. Je ne veux pas entre dans les détails.


9) Sweet Child O'Mine:

Axl: C'est à propos de ma petite amie.

Izzy: C'est une vraie chanson d'amour.

Axl: J'ai écrit ce poème, je me suis retrouvé dans une impasse et l'ai mis en réserve. Ensuite Slash et Izzy ont commencé à bosser sur des morceaux et je suis arrivé, Izzy a trouvé un rythme, et soudainement ce poème m'est revenu en tête. Tout est arrivé en même temps. Beaucoup de rockers sont trop mielleux pour n'avoir aucune sorte de sentiment ou d'émotion dans leur musique tant qu'ils ne souffrent pas. C'est la première chanson d'amour positive que j'ai écrite, mais je n'ai jamais vu quelqu'un composer quelque chose d'aussi positif à ce sujet, je pense.

Duff: C'était probablement le morceau le plus dur à enregistrer pour Steve et moi, juste parce qu'il faut garder la rigueur et en même temps y mettre de l'émotion.


10) You're Crazy:

Izzy: Non, cela s'appelle "Fucking Crazy".

Slash: C'est "You're Crazy" sur l'album.

Axl: Ouais, cela s'appelle "You're Crazy" car je ne voulais pas qu'un maudit trou du cul prenne cela et dise "Ils ont marqué "fuck" là-dessus" et qu'à la suite de ça, personne n'ait pu donner une chance à ce morceau. Il a été écrit en acoustique, et il parle d'une autre fille que nous connaissons et qui est complètement timbrée.

Slash: Quand je joue ce morceau , je ne sais même pas ce que je joue. C'est un tel coup de pied au cul pour moi...que je cours dans tous les sens. D'ordinaire je tente de me concentrer sur la musique et je reste sur place, sauf sur ce morceau. Je ne fais pas le même solo tous les soirs car je ne suis pas d'humeur constante.


11) Anything Goes:

Duff: A la base, un morceau de 12 minutes et demie.

Axl: Izzy, Chris Weber et moi l'avons écrit il y a longtemps. Il y a eu différentes versions depuis. Chaque fois que je le joue sur scène, les gens l'apprécient, mais cela me déprime en concert.

Izzy: Ce fut du speed metal à un moment.

Axl: Ouais, nous l'avions fait si rapide...Ensuite nous avons écrit une autre version et nous l'avons gardée pendant un certain temps. Mais quand il nous a fallu l'enregistrer, nous ne voulions pas. Tom (Zutaut) était vraiment formel: il voulait que ce titre soit enregistré, alors nous avons dû le réécrire. Pendant la pré-production, nous sommes arrivés à quelque chose que nous aimions bien mieux, les couplets n'étaient pas écrits mais nous l'avons finalement enregistré. A la base, je voulais juste que ce morceau dise "tout peut arriver quand on fait l'amour".


12) Rocket Queen:

Izzy: Une autre histoire vraie.

Axl: J'ai écrit ce morceau pour une fille qui allait avoir un groupe et qui devait l'appeler Rocket Queen. La dernière partie du morceau est un message à cette personne, ou à n'importe qui d'autre qui y trouve son compte. Il y a comme un espoir et un message d'amitié à la fin de ce titre. Il y a aussi quelque chose que j'ai essayé de travailler avec différentes personnes...l'enregistrement d'un acte sexuel. C'était un truc spontané mais prémédité: un truc que je voulais voir figurer sur ce disque.

Izzy: Tous ces trucs sont de Axl car je n'étais pas là.

Axl: C'était une chanson de cul, et ce fut une nuit sauvage dans le studio. La fille que nous connaissons dansait, et tout le monde devenait vraiment excité. La nuit aurait pu être vraiment explosive, et poser beaucoup de problèmes à tout le monde, alors j'ai dit "attendons un instant, comment pourrions-nous rendre cela productif?".


Produit par Mike Clink
Date de sortie: 21/07/1987
# Posté le dimanche 12 août 2007 21:34

Discographie - G N' R Lies

Discographie - G N' R Lies
"On dit beaucoup que les chansons de la face B de Lies sont "acoustiques", mais sur trois d'entre elles il y a de la guitare électrique." (Axl, 1989)

1986:

1) Reckless Life 3:20

2) Nice Boys 3:02 ** ( Rose Tattoo )

3) Move To The City 3:42

4) Mama Kin 3:54 ** ( Aerosmith )

1988:

5) Patience 5:53

6) Used To Love Her 3:10

7) You're Crazy 4:08

8) One In A Million 6:08


Commentaires des membres:

1986

1) Reckless Life:

(pas de commentaire des membres du groupe)

2) Nice Boys:

(pas de commentaire des membres du groupe)

3) Move To The City:

(pas de commentaire des membres du groupe)

4) Mama Kin:

(pas de commentaire des membres du groupe)


1988:

1) Patience:

Slash: C'est une balade. C'est surtout Izzy Stradlin qui en est à l'origine. [rires] C'est juste une balade. Il faut la prendre telle qu'elle est, j'imagine.

2) Used To Love Her:

Slash: C'est assez explicatif comme titre (Je l'aimais mais j'ai dû la tuer). En fait c'est une blague.

Duff: Ce n'est pas une chanson à prendre au sérieux. C'est une blague. Je ne cautionne pas la violence conjugale. Je peux la comprendre, mais je ne la cautionne pas.

Izzy: Cette chanson est vraiment une blague. J'étais à la maison et un type à la radio était en train de pleurnicher à propos de sa femme qui le traitait mal. J'avais envie de prendre la radio et de la balancer contre le mur. C'était vraiment pitoyable! Quelle tapette! Donc on a écrit la chanson à partir de ça, avec une meilleure fin, c'est vraiment une chanson dans le style New York.

3) You're Crazy:

Axl: Je pense que cette version craint. Le groupe est super sur ce titre mais je pense que je chante vraiment mal dessus. C'est une chanson très spéciale, magique. Chaque fois qu'on enregistre "Crazy", quelque chose se passe. Quand on est vraiment dedans, le groupe est quasiment en transe. Tu oublies tout. Je ne pense pas que j'ai atteint ce que je voulais sur ce titre. Je ne pense pas qu'il y ait un gros problème avec ce morceau, c'est juste que je pense qu'on n'a pas atteint ce qu'on voulait, mais je pense que tout le reste est vraiment génial!

4) One In A Million:

Axl (1989): C'est à propos de...pendant ma première année à Hollywood, j'ai fait huit fois l'aller/ retour entre L.A et l'Indiana. Je l'ai écrite à propos du fait d'avoir été déposé à la gare routière, et tout ce qui s'est passé là bas. Je n'avais jamais été dans une ville aussi grande, et j'ai eu la chance de tomber sur ce type noir immense qui m'a aidé à trouver mon chemin. Il m'a guidé dans la gare routière puis m'a montré quel bus prendre, car je n'arrivais pas à obtenir une réponse claire des autres personnes dans la gare. Il n'en avait pas après mon argent ou rien de ce genre. C'était plus du genre: "Voilà un nouveau gosse qui vient d'arriver en ville, et on dirait bien qu'il va avoir des emmerdes ici. Je vais faire ce que je peux pour l'aider à s'y retrouver." Les gens n'arrêtaient pas de venir vers moi pour me vendre des joints, etc. Dans le centre de L.A, les joints qu'on te vend sont souvent de la merde, ou bien ils te vendent des drogues qui peuvent te tuer. C'est vraiment moche à voir. La chanson n'est pas à propos de lui, mais on pouvait dire qu'il était "one in a million" (seul au monde). Quand je me suis assis après avoir tourné en rond pendant trois heures, les flics m'ont dit de me barrer. Les flics là bas ont déjà vu tellement de types louches, ils pensent que si tu as les cheveux longs, tu es sans doute louche aussi. Les noirs qui essaient de te vendre des bijoux et des drogues ont donné naissance à la phrase: "Police and niggers, get out of my way" (Les flics et les nègres, barrez-vous de mon chemin). J'ai déjà vu ces types noirs immenses qui agressent les gens au couteau pour des conneries. C'est vraiment moche à voir. Concernant la phrase "immigrants and faggots..." (les immigrés et les pédés...): je n'ai rien contre quelqu'un qui vient d'un autre pays et essaie d'améliorer sa vie. Ce que je n'apprécie pas ce sont les mecs qui bossent dans les épiceries ou stations service et qui agissent comme si tu ne devais pas être ici, ou qui font comme s'ils ne te comprenaient pas pendant qu'ils essaient de t'arnaquer. [Axl imite l'accent iranien] "Qu'est-ce vous dis? Moi pas comprendre". Je te dis: "Je t'ai donné un billet de 20, et je veux mes 15$ de monnaie!" J'ai menacé de faire exploser leur station service, alors ils m'ont rendu la monnaie. J'ai pas besoin de ça. Je ne sais pas quoi penser en ce qui concerne les homos. Ils vivent dans leur propre monde. Je ne suis pas trop heureux en ce qui concerne le Sida. Quand je dis que je suis un garçon blanc issu d'une petite ville, je dis juste que je ne vaux pas mieux que les autres que j'ai décrit. J'essaie juste de m'en sortir dans la vie, c'est tout.

Axl (1992): J'ai dit: "Police and niggers, get out of my way" (Les flics et les nègres, barrez-vous de mon chemin). Il y avait quatre ou cinq noirs qui essayaient de m'agresser et c'était tous des junkies. D'autres types essayaient de me vendre des chaines en or. Je venais de descendre du bus et des gens essayaient de choper mon sac à dos. C'était vraiment une situation très effrayante pour moi. Je descendais juste du bus et c'était directement: "T'es arrivé en Enfer, fiston." Puis un noir m'a aidé à sortir de cette situation, et pour moi c'est un ange. Il l'a toujours été. La chanson avait été écrite sous la forme d'une comédie à l'origine. Je l'ai écrite en regardant Sam Kinison pendant une de ses toutes premières émissions. J'étais assis là avec des potes, bourré et sans fric. Un de mes amis venait juste de se faire agresser par deux noirs, pour 78 cents, à Noël. Pour ce qui est de l'homophobie, je ne sais pas, j'ai peut être un problème avec ça. Peut être qu'à deux ans mon père m'a enculé et que ça a causé un traumatisme depuis, mais à part ça, je ne sais pas si je suis homophobe. (...) La chanson est très générique. C'est très vague, très simple, c'était censé être comme ça, c'était écrit dans cet état d'esprit. C'était un peu du genre, j'écris cette chanson comme je l'entend -- je veux que cette chanson soit comme "Midnight Cowboy". Ce type était très naif et impliqué dans pas mal de choses. Le cowboy. Mon ami qui s'était fait agresser, il était comme ce personnage de Dustin Hoffman. Je voulais que cette chanson soit écrite de ce point de vue. Je l'ai écrite pour faire face à ma colère, à ma vulnérabilité et à ma peur dans cette situation qui m'est arrivée, dans laquelle je me suis toujours senti mal à l'aise.
J'ai bien dit des choses à propos du Sida. La phrase à propos des "pédés" a été écrite après que j'ai entendu cette histoire racontée par un shérif, concernant un homme qu'ils venaient d'arrêter juste après sa sortie de prison, et il avait le Sida, il était retourné sur Santa Monica boulevard pour faire le tapin. On était du genre: "Oh, putain." Et ça a atterri dans la chanson, puisqu'on avait une phrase extrême comme "les flics et les nègres..." -- on pouvait tout aussi bien faire le grand schlem, on pouvait écrire quelque chose de tout aussi choquant, parce qu'on écrivait de l'humour complètement décalé à ce moment-là. On faisait face à une situation très lourde, affreuse et effrayante, et donc on essayait d'y voir plus clair. On m'a encouragé à écrire ce que j'écrivais. (...)
Ceci étant dit, il n'y a jamais vraiment de racisme dans ma famille, ou rien de ce genre. Je n'ai jamais fait face au racisme avant de venir à L.A. En ce qui concerne la partie sur les homos...je faisais beaucoup d'auto-stop et j'ai vraiment eu beaucoup d'emmerdes. J'étais très naif, et très fatigué; un type m'a pris en stop et m'a dit que je pourrais pioncer à son hotel, je me suis réveillé et le mec était en train d'essayer de me violer. J'ai presque tué le type, j'étais tellement effrayé. J'avais un rasoir à lame tranchante dans la main et je perdais les pédales: Me touche plus jamais! Puis le type s'est enfui. J'avais tellement peur, et je me sentais si souillé. Je ne savais pas que je me sentais encore plus souillé que je l'étais à ce moment là en raison de ce qu'il m'est arrivé pendant mon enfance et de ce que j'avais plus ou moins enterré -- et dont je ne me rappelais même pas.
(...)

L'autre phrase, celle à propos des "immigrés"...J'ai seulement joué "One In A Million" deux fois en concert. Je ne la joue pas, car je pense qu'elle est trop dangereuse et je ne fais pas confiance aux gens avec ce morceau. Je ne fais pas confiance au public avec cette chanson. Je ne veux pas jouer "One In A Million" sur scène en sachant qu'il y a plein de gens dans la foule avec leurs préjugés, ça ne fera que mettre de l'huile sur le feu. C'est assez dur de faire face au fait que c'est sur le disque et que les gens l'utilisent à leur propre fin pour leurs propres préjugés. Je me pose la question tous les jours. Est-ce que je devrais la retirer? Est-ce que je la laisse pour le bien de l'intégrité artistique? Est-ce que je la retire et me censure moi même? Mais attends, je suis contre la censure. C'est vraiment un problème très difficile à affronter. Le seul moyen de l'affronter est de communiquer à ce sujet. Je n'aime pas les dégâts que fait cette chanson, je n'aime pas les préjugés, je n'aime pas le fait que la chanson attise les préjugés des gens, et c'est un problème pour moi. J'ai présenté mes excuses sur la pochette du disque. En y regardant de plus près maintenant, ce ne sont pas les meilleures excuses, mais c'étaient les meilleures qui pouvaient sortir de moi à cette époque. Je savais que les gens allaient être offensés, et il est bien dit que mes excuses s'adressent à ceux qui sont choqués par ça. Ou à quiconque pouvant être offensé, enfin peu importe ce qui est dit. J'essayais d'expliquer les raisons pour lesquelles j'exprimais mes sentiments de cette façon et j'essayais de m'excuser si cela offensait certaines personnes. Ces excuses sont sur la pochette de chaque disque. Ce n'est pas un autocollant, ça fait partie intégrante de la pochette. C'est coincé là dedans avec plein d'autres choses sur cette pochette -- c'est fait un peu dans le style National Enquirer. J'ai écrit ça moi même et je l'ai mis là dedans, c'était mon idée, et on dirait qu'on a refusé d'en prendre conscience. "One In A Million" a continuellement été utilisé contre Guns N' Roses et contre moi même, peu importe ce que j'avais à dire à ce sujet.


Produit et mixé par Mike Clink

Date de sortie: 06/12/1988
# Posté le dimanche 12 août 2007 22:13